The Pogues and The Dubliners "The Irish Rover"

Paroles et vidéo d'une chanson traditionnelle irlandaise reprise au milieu des années 1980 par deux groupes de folk rock, à savoir les Pogues et les Dubliners, qui sont deux références de la musique traditionnelle irlandaise du XXème siècle.

On the fourth of July eighteen hundred and six
We set sail from the sweet cove of Cork
We were sailing away with a cargo of bricks
For the grand city hall in New York
'Twas a wonderful craft, she was rigged fore-and-aft
And oh, how the wild winds drove her.
She'd got several blasts, she'd twenty-seven masts
And we called her the Irish Rover.

We had one million bales of the best Sligo rags
We had two million barrels of stones
We had three million sides of old blind horses hides,
We had four million barrels of bones.
We had five million hogs, we had six million dogs,
Seven million barrels of porter.
We had eight million bails of old nanny goats' tails,
In the hold of the Irish Rover.

There was awl Mickey Coote who played hard on his flute
When the ladies lined up for his set
He was tootin' with skill for each sparkling quadrille
Though the dancers were fluther'd and bet
With his sparse witty talk he was cock of the walk
As he rolled the dames under and over
They all knew at a glance when he took up his stance
And he sailed in the Irish Rover

There was Barney McGee from the banks of the Lee,
There was Hogan from County Tyrone
There was Jimmy McGurk who was scarred stiff of work
And a man from Westmeath called Malone
There was Slugger O'Toole who was drunk as a rule
And fighting Bill Tracey from Dover
And your man Mick McCann from the banks of the Bann
Was the skipper of the Irish Rover

We had sailed seven years when the measles broke out
And the ship lost it's way in a fog.
And that whale of the crew was reduced down to two,
Just meself and the captain's old dog.
Then the ship struck a rock, oh Lord what a shock
The bulkhead was turned right over
Turned nine times around, and the poor dog was drowned
I'm the last of the Irish Rover

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 15:16

Modifié le dimanche 28 janvier 2007 15:01

"Guillaume Seznec et les autres" (Ligue Bretonne des droits de l'homme)

"Guillaume Seznec et les autres" (Ligue Bretonne des droits de l'homme)
"La Cour de révision a refusé d'annuler la condamnation de celui qui fut envoyé au bagne pour le meurtre de Pierre Quéméneur. Ce que nous pouvons souligner aujourd'hui, c'est qu'il a été condamné en 1924 malgré les multiples zones d'ombre qui entouraient une enquête et une instruction menées à charge, malgré l'absence de véritables preuves, d'aveux, de cadavre ou même de mobile clairement établi. L'instruction a été mené dans une seule direction , celle de Guillaume Seznec parce que de toute manière on le soupçonnait d'avoir des activités illicites, comme son ami Pierre Quéméneur. De là à en faire un assassin, il y a une marge. Marge qui s'amenuise quand les enquêteurs ne suivent qu'une seule et unique piste. La culpabilité de Guillaume Seznec arrangeait beaucoup de monde à cette époque. Dans cette affaire, il fallait condamner: la justice a condamné. Comme elle a tendance à le faire encore aujourd'hui quand il lui faut un coupable à n'importe quel prix. Les acquittés de l'affaire d'Outreau ont eu de la chance, ils auraient pu être condamnés parce que pendant l'instruction de leur affaire, il était de bon ton de trouver des pédophiles à punir pour rassurer le peuple , l'instruction avait été entièrement faite à charge .Ce n'est pas un hasard si certains d'entre eux, marqués à vie par les accusations injustement portés contre eux, accompagnaient Denis Le Her- Seznec sur les marches de la Cour de cassation à Paris en compagnie de Patrick Dils, innocenté lui aussi après avoir été condamné pour un double meurtre. Les militants bretons , qui ont eu affaire à plusieurs reprises aux cours spécialement composées pour les affaires de terrorisme , savent eux aussi ce que c'est que d'être condamnés sans preuve . Le pouvoir politique peut lutter ainsi contre le terrorisme et faire condamner des militants politiques sans aucunes preuves. C'est une des maladies de l'institution judiciaire française: condamner à partir de l'intime conviction de juges ou de policiers. Tout récemment, le 11 décembre, le tribunal correctionnel antiterroriste de Paris a condamné deux Irlandais à 4 ans de prison pour association de malfaiteurs dans le cadre d'une entreprise terroriste. Ces deux hommes jugés en Irlande pour ces faits avaient été acquittés pour manque de preuves. La justice française est toujours prête à condamner, comme il y a 80 ans , sans preuve ni cadavre, sans aveux circonstanciés. La énième loi concernant la justice votée aujourd'hui ni changera pas grand chose . En France, on fait une loi après un problème , une catastrophe ou une bavure : jamais avant, pour les appréhender, les éviter et ainsi élever le niveau de justice . La dernière loi sur la justice ( Pascal Clément) est la fille du désastre d'Outreau. La commission d'enquête sur cette affaire avait dénoncé des dysfonctionnements au cours de l'instruction . La loi va y remédier en autorisant l'enregistrement sonore et visuel des gardes à vue, au grand dam de beaucoup de policiers, et des auditions chez le juge d'instruction. Excellente initiative pour les droits de la défense des supposés suspects . Là où le bât blesse, c'est qu'une nouvelle fois il y a des exceptions . Ainsi dans les affaires dites de terrorisme ( où commence le terrorisme et qui décerne le label, si ce n'est le pouvoir politique ? )cette nouveauté juridique en France ne s'appliquera pas. De là à penser que dans ces affaires, tous les sévices et brutalités seront autorisés, il n'y a pas loin. Il n'y aura pas de camera d'enregistrement pour contrôler la régularité de la procédure. Comme quoi la référence à la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 est depuis longtemps devenue un cache-sexe dans le pays auto proclamé des Droits de l'Homme permettant tout et son contraire. La réalité de la République française et de sa justice viole chez elle depuis bien longtemps l'esprit historique de cette déclaration: le droit ne s'applique pas de la même façon à tous, ce qui n'est pas en accord avec la déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948. Les textes nationaux et internationaux sont là . La moindre des choses serait de les appliquer ."
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# Posté le jeudi 21 décembre 2006 14:33

Carte des peuples gaulois durant l'Indépendance, puis sous l'occupation romaine.

Carte des peuples gaulois durant l'Indépendance, puis sous l'occupation romaine.
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# Posté le mardi 19 décembre 2006 17:37

Refus d'annulation de la condamnation de Seznec, ou comment la "justice" française profane la mémoire d'un innocent

Refus d'annulation de la condamnation de Seznec, ou comment la "justice" française profane la mémoire d'un innocent
"La Cour de révision a rejeté jeudi la demande d'annulation de la condamnation de Guillaume Seznec, présentée par Chancellerie, a annoncé le président de la Cour, Bruno Cotte.

Le président de la cour de révision, qui lisait l'arrêt, a fait valoir qu'il n'existait "aucun fait nouveau ou élément inconnu de la juridiction le jour du procès, de nature à faire naître un doute sur la culpabilité de Guillaume Seznec".

A l'énoncé de la décision, le petit fils de Guillaume Seznec, Denis Leher-Seznec s'est exclamé: "c'est absolument honteux !".

Guillaume Seznec a été condamné le 4 novembre 1924 par la cour d'assises du Finistère aux travaux forcés à perpétuité pour le meurtre de son ami, Pierre Quémeneur, qu'il a toujours nié.

Gracié en 1947 pour bonne conduite après 20 ans passés à Cayenne, Guillaume Seznec est mort en 1954.

Les magistrats de la chambre criminelle de la Cour de cassation, réunie en Cour de révision et présidée par Bruno Cotte, ont décidé de rejeter la demande de révision qui avait été présentée le 31 mars 2001 par la Chancellerie, à l'époque où Marylise Lebranchu, originaire du Finistère, était Garde des Sceaux.


Sur les marches de la Cour de cassation, M. Le Her-Seznec a annoncé qu'il allait déposer un recours devant la justice européenne pour contester la manière dont a été instruite la révision du dossier Seznec.

"La justice avait rendez-vous avec l'histoire, la chambre criminelle siégeant comme Cour de révision a raté une occasion historique et unique de montrer qu'elle était capable de reconnaître une erreur judiciaire", a déclaré le petit-fils du condamné.

De son côté, le ministre de la Justice Pascal Clément a "pris acte" du rejet de la demande de révision. Dans un communiqué, le Garde des Sceaux souligne que la Cour de révision "a considéré que les faits nouveaux qui étaient invoqués n'étaient pas suffisants pour mettre en doute la culpabilité de Monsieur Guillaume Seznec".

Le ministre a tenu cependant à "rendre hommage au courage et au dévouement de son petit-fils, Denis Seznec, qui a toujours cru en l'innocence de son grand-père et n'a pas ménagé ses efforts pour qu'elle soit reconnue publiquement".

Alors que ce rejet n'est pas susceptible de recours, le ministre fait valoir que toute nouvelle demande de révision devrait s'appuyer sur "d'autres éléments ou des faits nouveaux" et ne pourrait plus être introduite que par le Garde des Sceaux "en raison de l'ancienneté de l'affaire Seznec et du décès du condamné et de ses enfants"."

Il n'y a pas de mots assez durs pour qualifier un crime d'état pareil: les "juges" français préfèrent s'incrire dans la continuité d'un verdict absurde prononcé contre un homme mort il y a bientot plus de 90 ans, pour un meurtre dont on attends toujours le cadavre, plutôt que de l'amnistier au moins au bénéfice du doute.... Mais non, apparemment ces représentants de l'état ont préféré salir le nom d'une famille bretonne pour encore des générations..mais comme l'a dit Denis Seznec, Guillaume est depuis longtemps innocenté par l'opinion publique. Il n'y a que l'état jacobin pour continuer à croire aux conclusions d'un inspecteur futur chef de la Gestapo, et oser dire aujourd'hui à un homme que le dossier de son grand père présente des preuves à charge: dans ce cas là, qu'on nous montre le dossier d'autopsie du corps de Quémeneur...encore faudrait-il qu'on ait un jour retrouver un corps..Jugé et rejugé coupable un homme pour un meurtre dont on n'a même pas la preuve matérielle essentielle, à savoir un cadavre..ça parait impensable aujourd'hui? Et pourtant ça se passe aux XXème et XXIème siècle en france, soi-disante "Patrie des Droits de l'homme"....
La "justice" française se montre une fois de plus ridicule, et vient de faire disparaitre définitivement le peu de confiance que beaucoup de bretons lui accordait encore... (Ayons également une pensée pour les français, également écoeurés par ce désastre judiciaire). La seule chance qu'il reste, sera bientôt entre les mains de la Cour européenne des droits de l'homme, puisque Denis a communiqué son intention d'y déposer plainte, espérons que cette fois, la justice pourra enfin porter son nom.
Et pour ceux qui pensent encore que le doute est possible et que Seznec, qui était loin d'être un saint, est coupable du meurtre de Pierre Quemeneur, méditent longuement sur cette phrase tiré d'une chanson des Tri Yann consacré à Guillaume:

"Punir l'innocence est pire qu'acquitter les brigands"

Breizh da viken...Seznec restera à jamais comme l'exemple type du traitement scandaleux infligé par la france à la Bretagne depuis cinq siècles...Avant de donner des leçons de civisme à travers le monde, on ferait d'abord mieux de balayer devant sa propre porte....

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 14:23

Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:00

The SAM Song

Well I have been a Provo now for fifteen years or more
Of armalites and mortar bombs I thought I knew the score
Now we have a weapon that we've never used before
The Brits are looking worried and they're going to worry more

Tiocfaidh ár lá, sing up the 'RA
SAM missiles in the sky

I started out with petrol bombs and throwing bricks and stones
There were a hundred more lads like me I never was alone
Soon I learned that bricks and stones won't drive the brits away
It wasn't very long before I joined the IRA

Tiocfaidh ár lá, sing up the 'RA
SAM missiles in the sky

Then there came internment in the year of '71
The brits thought we were beaten that we were on the run
On that early august morning they kicked in our back door
But for every man they took away they missed twenty more

Tiocfaidh ár lá, sing up the 'RA
SAM missiles in the sky

I spent eight years in the cages had time to think and plan
Although they locked away a boy I walked out a man
There's only one thing that I learned while in a cell I lay
The brits will never leave us until they're blown away

Tiocfaidh ár lá, sing up the 'RA
SAM missiles in the sky

All through the days of hunger strike I watched my comrades die
And in the streets of Belfast you could hear the women cry
I can't forget the massacre that Friday at Loughgall
I salute my fallen comrades as I watch the choppers fall

Tiocfaidh ár lá, sing up the 'RA
SAM missiles in the sky

# Posté le samedi 02 décembre 2006 07:38

Modifié le lundi 11 décembre 2006 13:09