Soldat Louis-Bobby Sands

Soldat Louis-Bobby Sands
Les chansons des rues de Belfast
Ont le même parfum d'Irlande
Elles pleurent comme le ciel de Belfast
Comme ont pleuré les yeux de Bobby Sands
Les chansons d'amour en Ulster
Font briller les yeux des filles
Parfois oublier l'Angleterre
Les militaires stationnés pour la vie
Les chansons de guerre à Belfast
Sont piégées de haine farouche
Pour hurler à la gueule d'en face
Pour eux il rest'ra toujours une cartouche

Chantez plus fort
Que le monde vous entende
Jurez à mort
L'insolente
Luttez encore
Comme pour l'indépendance
Aimez plus fort
Comme aimait Bobbys Sands

Toutes les chansons d'Irlande du Nord
Se souviennent d'une dame de fer
Qui s'était jurée d'les voir morts
Un passeport catholique "Bon pour l'enfer"
Les chansons des pubs de Belfast
Trouvent même la bière militante
L'ivresse étant bien moins néfaste
Que l'arrogance de la classe protestante

Chantez plus fort
Que le monde vous entende
Jurez à mort
L'insolente
Luttez encore
Comme pour l'indépendance
Aimez plus fort
Comme aimait Bobbys Sands

Les chansons d'curé en Irlande
Ont quelques âmes à défendre
Si pour les deux côtés elles chantent
Sans arme, elles savent : Pas d'miracle à attendre
Les chansons des mômes de Belfast
Sentent déjà bon la colère
Pour qu'l'injustice n'est plus sa place
Les poings serrés avant l'plastic du père

Chantez plus fort
Que le monde vous entende
Jurez à mort
L'insolente
Luttez encore
Comme pour l'indépendance
Aimez plus fort
Comme aimait Bobbys Sands

Les chansons des rues de Belfast
Ont le même parfum d'Irlande
Elles pleurent comme le ciel de Belfast
Comme ont pleuré les yeux de Bobby Sands
Comme ont pleuré leurs yeux pour Bobby Sands
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 26 janvier 2009 08:48

30 janvier 1972

30 janvier 1972
A quelques jours de "fêter" le 37ème anniversaire du massacre perpétré sans raison par l'armée britannique, à part celle de martyriser une fois de plus le peuple irlandais, durant une manifestation pacifiste à Derry, on est en droit de se demander si un jour le gouvernement britannique reconnaitra enfin sa responsabilité et présentera des excuses au peuple irlandais aussi bien pour le Bloody Sunday que pour le reste de son "oeuvre" destructrice sur l'île verte...

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 13:32

Toujours plus d'Irlandais disent « Non » au Traité de Lisbonne

Toujours plus d'Irlandais disent « Non » au Traité de Lisbonne
L'Irlande est le seul des 27 pays de l'Union européenne à avoir pu soumettre le Traité de Lisbonne à sa population. Cela grâce au professeur d'université d'économie irlandais, Raymond Crotty, qui fit introduire dans la Constitution irlandaise, en 1998, un nouveau paragraphe, soumis à l'approbation de la population et accepté par 69,9% des votants. Depuis lors, l'Irlande soumet obligatoirement toute modification des traités d'intégration au vote populaire. L'Irlande a donc voté Non au Traité de Lisbonne, le 12 juin 2008. Cela au grand dam des 27 chefs de gouvernement, notamment de France et d'Allemagne. Ils décidèrent, lors du sommet de l'UE, tenu en été, de mettre la pression sur l'Irlande. Il s'agissait d'ignorer le résultat du vote irlandais et de faire ratifier ce traité par les instances des autres Etats. Avant le sommet de l'UE des 15/16 octobre, un politicien allemand de l'UE menaça le gouvernement irlandais de « conséquences désastreuses » au cas où ce Traité de Lisbonne resterait ignoré du pays.

Le 9 octobre, le député européen allemand Elmar Brok (CDU) exigea du gouvernement irlandais qu'il présente, lors de la réunion des chefs de gouvernement et d'Etat du 16 octobre, des propositions concrètes d'une démarche tactique en vue de gagner un second référendum sur le « Traité de Lisbonne ». A Bruxelles, on parle même de sanctions contre l'Irlande au cas où il ne serait pas possible d'imposer la ratification dans un bref délai ; on pense même à retirer au représentant de l'Irlande le droit de siéger à la Commission européenne. Du même coup, des parlementaires allemands de haut rang se sont mis à lancer une campagne contre les opposants irlandais au Traité de Lisbonne. Ils leur reprochent de mettre en place une alliance des eurosceptiques s'étendant sur toute l'Union européenne en vue des prochaines élections de l'UE en juin prochain.

Avec des pressions et des menaces contre le Non irlandais...

Pour en revenir aux menaces, exprimées par Elmar Brok, il faut aussi mentionner le député européen allemand Jo Leinen (SPD) qui s'en prit au ministre des Affaires étrangères irlandais, exprimant son attente d'une ratification avant les élections au Parlement européen, fixant comme terme le mois de mars de l'année prochaine. Les parlementaires allemands mettent la pression sur Dublin du fait qu'il pourrait y avoir, en Angleterre, un changement de gouvernement. Il est vrai que ce pays a déjà ratifié le Traité de Lisbonne par son Parlement (on ne se préoccupa pas de demander l'avis de la population, comme d'ailleurs dans les autres 25 Etats de l'UE) ; mais le parti conservateur a laissé entendre la possibilité d'un référendum pour le cas où il reviendrait au gouvernement lors des prochaines élections.

...ou bien en insistant, en contraignant et en appliquant des sanctions

Certains membres du gouvernement irlandais espèrent toujours qu'un « Oui » sortira des urnes lors d'un second référendum et, de ce fait, ils sont heureux de l'insistance allemande. Toutefois, l'ambiance régnant dans la population inquiète les partisans du traité, car selon les sondages ce sont plus de 70% des Irlandais qui refusent la tenue d'un deuxième référendum. S'il devait avoir tout de même lieu, les deux tiers diraient « Non », soit plus qu'avant ! Comme le gouvernement craint un deuxième échec, il pense reporter ce deuxième référendum à la fin 2009, espérant alors avoir plus de chances de le gagner. Mais pour Berlin, Bruxelles et d'autres tenants du traité c'est trop tard. C'est pourquoi on évoque dès à présent des sanctions contre l'Irlande pour lui imposer de revoter immédiatement. Le président du groupe parlementaire libéral au Parlement européen propose qu'on retire à l'actuel commissaire irlandais, Charlie McCreevy, son mandat (selon le Traité de Nice actuellement en vigueur, la prochaine Commission européenne qui sera mise en place en juin 2009 devra être réduite d'au moins un commissaire). Et un ancien commissaire belge a même exigé que le gouvernement irlandais se retire au cas où il ne serait pas capable d'imposer la ratification à son peuple. On s'interroge, face à tout ceci, sur le sens de la démocratie.

« Les menaces renforcent notre détermination »

Toutes ces pressions et ces tactiques ne mènent à rien, car ce « Non » du peuple irlandais ressort du large scepticisme de la population face au Traité de Lisbonne. On comprend ainsi mieux ce qu'expriment les citoyens irlandais, comme par exemple : « L'Irlande a eu l'expérience d'une colonisation britannique séculaire et nous ne manquons pas de mémoire. Nous faisons partie de l'Europe, mais nous ne voulons pas devenir une colonie de l'UE. » « Aucun politicien ne s'est donné la peine de nous éclairer sur le Traité de Lisbonne ». « Les menaces allemandes et les tracasseries incessantes à propos de ce Traité de Lisbonne ne font que nous renforcer dans notre détermination. Plus ils nous menacent, plus ils tentent de nous contraindre, plus nous sommes décidés à poursuivre notre propre voie. Est-ce que les Irlandais ont fait preuve de craintes envers qui que ce fût? »

Source: Polemia
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 01 décembre 2008 12:46

Runrig-Loch Lomond

By yon bonnie banks and by yon bonnie braes,

Where the sun shines on Loch Lomond.

Where me and tea tree my true love spent many days

On the banks of Loch Lomond.

Too sad we parted in yon shady glen,

On the steep sides of Ben Lomond.

Where the broken heart knows no second spring,

Resigned we must be while we're parting.

You'll take the high road and I'll take the low road,

And I'll be in Scotland afore you.

Where me and my true love will never meet again,

On the bonnie, bonnie banks of Loch Lomond.

Ho, ho mo leannan

Ho mo leannan bhoidheach

You'll take the high road and I'll take the low road,

And I'll be in Scotland afore ye.

Where me and my true love will never meet again,

On the bonnie, bonnie banks of Loch Lomond.

You'll take the high road and I'll take the low road,

And I'll be in Scotland afore you.

Where me and my true love will never meet again,

On the bonnie, bonnie banks of Loch Lomond.

You'll take the high road and I'll take the low road,

And I'll be in Scotland afore you.

Where me and my true love will never meet again,

On the bonnie bonnie banks of Loch Lomond.

You'll take the high road and I'll take the low road,

And I'll be in Scotland afore you.

Where me and my true love will never meet again,

On the bonnie bonnie banks of Loch Lomond.

On bonnie, bonnie banks

Hey, Hey, Hey



Runrig est un groupe de folk rock écossais fondé par les frères Roderick et Calum MacDonald en 1973. Originaires des Hébrides (îles de l'ouest de l'Ecosse), leur musique rock s'inspire fortement de la musique traditionnelle gaélique. Après avoir conquis la Grande Bretagne, le groupe a maintenant une renommée internationale, après plusieurs tournées dans toute l'Europe.

Le nom « Runrig » (de runrigs ou rigs) affiche les racines écossaises du groupe, puisqu'il désigne une forme traditionnelle d'agriculture, en vigueur en Écosse du XIIe siècle au XVIIIe siècle. Il s'agit de l'allocation annuelle des terres aux fermiers, visant à constituer des exploitations équilibrées, au niveau de la qualité des sols.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 06:46